J'attend se jour ou tes faiblesses t'empecheront de te relever. Ou les mots evoqués innocament vont s'acharnés sur ta personne autrefois adulée. J'attend se moment ou tu souffriras pratiquement autant que moi, que l'air te soit irrespirable, que la terre se rapproche de toi et que l'eau te nois. Tant de larmes, de cris, misérables personnes autour de toi, ne te demandes tu pas pourquoi ? J'attend se jour ou tu cesseras d'avancer, ou les maux de feront freiné dans une vie autant pathétique que déjà tracée, je te souhaite de ressentir cette douleur dans ton coeur vide et glacé, qu'inconsciament tu te mutile, que plus rien est de sens, que ta vie s'ettoufe dans un sot de larmes, que ton sang prompt coule, que sur le sol, tu te traines comme un verre, que le temps t'efface comme tu sais si bien le faire.
J'avance, je me retourne mais seulement pour me moquer d'un passé aussi bien qu'irrelle, qu'oublier.





