Une pièce hermétiquement close.
Je prend mon dernier souffle pendant que l'oxygene s'evapore, un collier de fer autour du coup me condamnant au bafouage, sinisme sarcasme qu'est de m'imposer cette mélancolie torturante. Mes poumons s'entrechoquent et se tortillent. Je peine à respirer quand la morosité à pris la place de mon sourire. Un gaz toxique, un asphyxiant, un salut introduit dans se mortier sinistre d'une vie mutilée et aigri par la force solide de l'hypocrisie.
Decomposée et perdu, je resiste fiérement à l'agonie qui s'apprete à me devorer entierement, le repos eternel s'approche et je pense infiniment, je pense éternellement, perpétuellement, sans arrêt, sans interruption, constamment, je songe aux souvenirs et au manque qu'ils me causeront, au future que j'afflige à tracer , à mes actes desaxés et immoraux. Gangrené du noir passé perssant ces quatres murs pâles, oui je médite au devenir de mon destin avarié, fixant une derniere fois le neant, mes yeux se voilent, mon coeur s'eteint .
De longue seconde à m'imaginer ton regard et ta facilité à le detourner du mien, à sentir les battaments de ton coeur me soudoyant d'oublier qu'ils ne battent pas pour moi, à songer à tes promesses si vite réfutées, a te voir me fuir, m'abondonner, me deserter lachement dans un endrois ou la mort me prend.
A.
Photo A.