Secheresse de parole.

Secheresse de parole.



Telle une muse diabolique...
Elle a pris fuite, me laissant sagement derière elle.
Tant de maux semés pour un simple mirage, une illusion, une image assombris.
Tant de mots pour le vide, profond neant de douleurs.

Aujourd'hui, elle a pris fuite et j'ai compris.
Elle a tout pris, les mots et les maux, le noir et la douleur.

Il ne reste plus que le vide.



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# Posté le mercredi 30 septembre 2009 04:11

Je flottais et je me suis Noyé

Je flottais et je me suis Noyé


Larmes jonchent le sol, remplacent les mots
Couvrent la terre, m'encerclent d'eau.
L'air s'en allé comme toi m'abondonnant trop tôt.



Voilà des heures, que mon corp flasque sans âme, flétri sur une table de fer.
J'entend les vas et viens d'un malheur certain qui flâne entre les quatre murs de mon destin.
Un anesthesiant circulant dans mon sang me berce dans un sommeil engourdissant.
Mes membres indolents et mon coeur lacéré ne ressentent plus cette terrible vérité.
Une réalité qui me condamnais a pertuité.
Les Preludes d'illusions utopiques, chimeriques, m'entraine dans le fantastique.
Je repose lassement dans se decor fictif et imaginaire.
J'adule désormais celle qui m'a indiqué le fabuleux chemin de l'Irreel
.


A.
Photo A.

# Posté le vendredi 29 mai 2009 07:55

Modifié le dimanche 31 mai 2009 10:41

Le K


Sujet D'invention : Imaginez vous même une fin à ce récit ( Le K de Buzzati )


[ ... ] Et maintenant il doit mourir.
... Giunchi tenant toujours le fer n°8 dans sa main est captivé par ce crapaud en décomposition, ses yeux ne saissant de le fixer se mirent à rougir comme si il venait de percevoir un cadavre. Le seul miniscule son qui sorti de sa bouche serrée est " Merizzi ".
... Ils se rapprochèrent lentement de cet être trapu à peau verruqueuse. Le dernier rayon de soleil qui l'illuminais, vient à s'apaiser pour assombrir un peu plus se paysage.
... Lucia ne comprenant toujours pas la situation, cherche son père en vain. Ses cris de découragement raisonnent encore dans se decor de plainitude. La verdure qui l'environne devient dépravée et l'horizon peine à se faire distinguer. Abbatu, elle s'affale au milieu du pré-rough.
... Giunchi, assi prés de cet être fabuleux, pleur comme un enfant. Le monarque a rejoind les cieux, l'Infaillible a agonisé, rongé en totalité par cette nuée d'horribles mouches.
La tête inerte de Merizzi sur les genoux de Giunchi avait encore un légé sourire. Un sourire de satisfaction, d'avoir joué comme jamais il ne l'avais fait, d'être enfin en paix, delivré de ces bestioles qui lui rongeaient la moelle jour après jour.
... Giunchi regarde le ciel vide et sombre. Peut-être se demande t-il pourquoi il n'avait jamais remarqué ces mouches envaissantes qui hantaient inlassablement Merizzi. Ses larmes jonchent le sol de branchages et de feuilles, disséminées, celles çi forment un tapis.
... Tant qu'a Lucia, elle ne sanglotte même pas. Pour elle, c'est sûrement cet enorme crapaud moisis qu'elle avais entrevus dans l'obscurité, qui vient de succomber.


A. ( Qui manque d'inspi. )
Photo A.
Le K
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# Posté le dimanche 24 mai 2009 09:55

Pendue, tu seras pendue !



L'aire se deplace dans l'atomosphère,
La brise embroche ma chevelure
J'aspire m'enlisser sous terre
Bruyant silence dans la nature

Frisson suit ma douce chaire
Forte amertume de la vie
Desir de se rendre poussiere
Thanatos m'auras bientot pris

L'attache de mon existance
Pendille au rythme du pendule
Comme un long baisée intence
Je pris la souffrance que j'adule

Entourant mon fragile coup
Elle m'accorde l'obscurité
Et m'oublie dans se profond trou
La frénesie va m'emporter

Agonie absolus me tue
Douceur abonde mon être inerte
Eros auras été vainçue


A.
Photo A.
Pendue, tu seras pendue !

# Posté le mercredi 13 mai 2009 08:45

Modifié le vendredi 29 mai 2009 07:58

Pir qu'une condamnation.

Une pièce hermétiquement close.
Je prend mon dernier souffle pendant que l'oxygene s'evapore, un collier de fer autour du coup me condamnant au bafouage, sinisme sarcasme qu'est de m'imposer cette mélancolie torturante. Mes poumons s'entrechoquent et se tortillent. Je peine à respirer quand la morosité à pris la place de mon sourire. Un gaz toxique, un asphyxiant, un salut introduit dans se mortier sinistre d'une vie mutilée et aigri par la force solide de l'hypocrisie.
Decomposée et perdu, je resiste fiérement à l'agonie qui s'apprete à me devorer entierement, le repos eternel s'approche et je pense infiniment, je pense éternellement, perpétuellement, sans arrêt, sans interruption, constamment, je songe aux souvenirs et au manque qu'ils me causeront, au future que j'afflige à tracer , à mes actes desaxés et immoraux. Gangrené du noir passé perssant ces quatres murs pâles, oui je médite au devenir de mon destin avarié, fixant une derniere fois le neant, mes yeux se voilent, mon coeur s'eteint .
De longue seconde à m'imaginer ton regard et ta facilité à le detourner du mien, à sentir les battaments de ton coeur me soudoyant d'oublier qu'ils ne battent pas pour moi, à songer à tes promesses si vite réfutées, a te voir me fuir, m'abondonner, me deserter lachement dans un endrois ou la mort me prend.


A.
Photo A.
Pir qu'une condamnation.

# Posté le samedi 09 mai 2009 13:48

Modifié le jeudi 01 octobre 2009 13:29

Insensibilité defaillante


Abolition de la conscience, je tombe dans un profond sommeil
Aucunes reactions à l'excitation douleureuse
Anéantissement de l'aptitude à l'eveil
Je sombre dans une vase mole et gélatineuse

des crises convulsives associé à une perturbation aiguë
assoupissement calme et profond, insuffisance respiratoire
Je ne ressent plus les coups brutale d'une vie corrompus
Mon esprit oublis subitement la définition d'espoir

Inconsciente, je revèle un nid de debauche
se cynisme impur d'une existance qui m'a assaciné
Proférer des erreurs à moitier pardonnés

Ma réanimation, salvatrice de mon âme
Ma repêché au profondeur des tenêbre
Ma sauvegardé au pied du neant


Des mots qui provoquent et sauvent mes maux



A.
Photo A.
Insensibilité defaillante

# Posté le lundi 04 mai 2009 11:39

Definitif.



Mon Amour,
Pauvre coeur battant, tu l'as dechicter dans ca totalité
Ô mon Amour, tu as tué mon identité
Ecrasé mon approbation, eclaté mon egard, tu m'as caché dans l'obscurité
Je me suis glissé dans ton énernité, comment pourrais-je t'effacé ?
T'oublier, ô toi mon Amour, qui m'a t'en fais rêver.
T'oublier, et cracher sur cette promesse qu'est de t'aimer.
Tu as insulté mon envie d'avancer, fussiller toute la fois déjà donné
J'ai lapider des larmes, supprimer mon esprit pour eviter d'y penser,

Ô mon Amour, avoue que cette histoire est un ironisme de la réalité
Nous avons été l'hilarité de l'Amour dans toute son intégrité
La defectuosité propre d'une Alchimie delaissée
L'Erreur dans sa splendeur d'une alliance limiter au touché.

Mais je souri quand je te vois avancer et oublier
qui j'ai été,
Ô mon Amour tu m'as abondonné
L'horloge avais fais son temps, cette instant d'epanouissement m'est arraché
J'oublie que l'eternité n'a ni debut ni fin , aujourd'hui c'est terminé
Je vais marcher, ne plus me retourner, tampis je vais m'égarer.


A.
Photo A.


Definitif.

# Posté le jeudi 23 avril 2009 07:19