C'est bien la seule chose qui m'inspire.

C'est bien la seule chose qui m'inspire.



J'attend se jour ou tes faiblesses t'empecheront de te relever. Ou les mots evoqués innocament vont s'acharnés sur ta personne autrefois adulée. J'attend se moment ou tu souffriras pratiquement autant que moi, que l'air te soit irrespirable, que la terre se rapproche de toi et que l'eau te nois. Tant de larmes, de cris, misérables personnes autour de toi, ne te demandes tu pas pourquoi ? J'attend se jour ou tu cesseras d'avancer, ou les maux de feront freiné dans une vie autant pathétique que déjà tracée, je te souhaite de ressentir cette douleur dans ton coeur vide et glacé, qu'inconsciament tu te mutile, que plus rien est de sens, que ta vie s'ettoufe dans un sot de larmes, que ton sang prompt coule, que sur le sol, tu te traines comme un verre, que le temps t'efface comme tu sais si bien le faire.

Si je pouvais te souhaiter le malheur que tu as causé, je le ferais.

J'avance, je me retourne mais seulement pour me moquer d'un passé aussi bien qu'irrelle, qu'oublier.



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# Online seit Dienstag, 17. November, 2009 um 11:36

Secheresse de parole.

Secheresse de parole.



Telle une muse diabolique...
Elle a pris fuite, me laissant sagement derière elle.
Tant de maux semés pour un simple mirage, une illusion, une image assombris.
Tant de mots pour le vide, profond neant de douleurs.

Aujourd'hui, elle a pris fuite et j'ai compris.
Elle a tout pris, les mots et les maux, le noir et la douleur.

Il ne reste plus que le vide.



# Online seit Mittwoch, 30. September, 2009 um 04:11

Je flottais et je me suis Noyé

Je flottais et je me suis Noyé


Larmes jonchent le sol, remplacent les mots
Couvrent la terre, m'encerclent d'eau.
L'air s'en allé comme toi m'abondonnant trop tôt.



Voilà des heures, que mon corp flasque sans âme, flétri sur une table de fer.
J'entend les vas et viens d'un malheur certain qui flâne entre les quatre murs de mon destin.
Un anesthesiant circulant dans mon sang me berce dans un sommeil engourdissant.
Mes membres indolents et mon coeur lacéré ne ressentent plus cette terrible vérité.
Une réalité qui me condamnais a pertuité.
Les Preludes d'illusions utopiques, chimeriques, m'entraine dans le fantastique.
Je repose lassement dans se decor fictif et imaginaire.
J'adule désormais celle qui m'a indiqué le fabuleux chemin de l'Irreel
.


A.
Photo A.

# Online seit Freitag, 29. Mai, 2009 um 07:55

Geändert am Sonntag, 31. Mai, 2009 um 10:41

Le K


Sujet D'invention : Imaginez vous même une fin à ce récit ( Le K de Buzzati )


[ ... ] Et maintenant il doit mourir.
... Giunchi tenant toujours le fer n°8 dans sa main est captivé par ce crapaud en décomposition, ses yeux ne saissant de le fixer se mirent à rougir comme si il venait de percevoir un cadavre. Le seul miniscule son qui sorti de sa bouche serrée est " Merizzi ".
... Ils se rapprochèrent lentement de cet être trapu à peau verruqueuse. Le dernier rayon de soleil qui l'illuminais, vient à s'apaiser pour assombrir un peu plus se paysage.
... Lucia ne comprenant toujours pas la situation, cherche son père en vain. Ses cris de découragement raisonnent encore dans se decor de plainitude. La verdure qui l'environne devient dépravée et l'horizon peine à se faire distinguer. Abbatu, elle s'affale au milieu du pré-rough.
... Giunchi, assi prés de cet être fabuleux, pleur comme un enfant. Le monarque a rejoind les cieux, l'Infaillible a agonisé, rongé en totalité par cette nuée d'horribles mouches.
La tête inerte de Merizzi sur les genoux de Giunchi avait encore un légé sourire. Un sourire de satisfaction, d'avoir joué comme jamais il ne l'avais fait, d'être enfin en paix, delivré de ces bestioles qui lui rongeaient la moelle jour après jour.
... Giunchi regarde le ciel vide et sombre. Peut-être se demande t-il pourquoi il n'avait jamais remarqué ces mouches envaissantes qui hantaient inlassablement Merizzi. Ses larmes jonchent le sol de branchages et de feuilles, disséminées, celles çi forment un tapis.
... Tant qu'a Lucia, elle ne sanglotte même pas. Pour elle, c'est sûrement cet enorme crapaud moisis qu'elle avais entrevus dans l'obscurité, qui vient de succomber.


A. ( Qui manque d'inspi. )
Photo A.
Le K
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# Online seit Sonntag, 24. Mai, 2009 um 09:55

Pendue, tu seras pendue !



L'aire se deplace dans l'atomosphère,
La brise embroche ma chevelure
J'aspire m'enlisser sous terre
Bruyant silence dans la nature

Frisson suit ma douce chaire
Forte amertume de la vie
Desir de se rendre poussiere
Thanatos m'auras bientot pris

L'attache de mon existance
Pendille au rythme du pendule
Comme un long baisée intence
Je pris la souffrance que j'adule

Entourant mon fragile coup
Elle m'accorde l'obscurité
Et m'oublie dans se profond trou
La frénesie va m'emporter

Agonie absolus me tue
Douceur abonde mon être inerte
Eros auras été vainçue


A.
Photo A.
Pendue, tu seras pendue !

# Online seit Mittwoch, 13. Mai, 2009 um 08:45

Geändert am Freitag, 29. Mai, 2009 um 07:58

Pir qu'une condamnation.

Une pièce hermétiquement close.
Je prend mon dernier souffle pendant que l'oxygene s'evapore, un collier de fer autour du coup me condamnant au bafouage, sinisme sarcasme qu'est de m'imposer cette mélancolie torturante. Mes poumons s'entrechoquent et se tortillent. Je peine à respirer quand la morosité à pris la place de mon sourire. Un gaz toxique, un asphyxiant, un salut introduit dans se mortier sinistre d'une vie mutilée et aigri par la force solide de l'hypocrisie.
Decomposée et perdu, je resiste fiérement à l'agonie qui s'apprete à me devorer entierement, le repos eternel s'approche et je pense infiniment, je pense éternellement, perpétuellement, sans arrêt, sans interruption, constamment, je songe aux souvenirs et au manque qu'ils me causeront, au future que j'afflige à tracer , à mes actes desaxés et immoraux. Gangrené du noir passé perssant ces quatres murs pâles, oui je médite au devenir de mon destin avarié, fixant une derniere fois le neant, mes yeux se voilent, mon coeur s'eteint .
De longue seconde à m'imaginer ton regard et ta facilité à le detourner du mien, à sentir les battaments de ton coeur me soudoyant d'oublier qu'ils ne battent pas pour moi, à songer à tes promesses si vite réfutées, a te voir me fuir, m'abondonner, me deserter lachement dans un endrois ou la mort me prend.


A.
Photo A.
Pir qu'une condamnation.

# Online seit Samstag, 09. Mai, 2009 um 13:48

Geändert am Donnerstag, 01. Oktober, 2009 um 13:29

Insensibilité defaillante


Abolition de la conscience, je tombe dans un profond sommeil
Aucunes reactions à l'excitation douleureuse
Anéantissement de l'aptitude à l'eveil
Je sombre dans une vase mole et gélatineuse

des crises convulsives associé à une perturbation aiguë
assoupissement calme et profond, insuffisance respiratoire
Je ne ressent plus les coups brutale d'une vie corrompus
Mon esprit oublis subitement la définition d'espoir

Inconsciente, je revèle un nid de debauche
se cynisme impur d'une existance qui m'a assaciné
Proférer des erreurs à moitier pardonnés

Ma réanimation, salvatrice de mon âme
Ma repêché au profondeur des tenêbre
Ma sauvegardé au pied du neant


Des mots qui provoquent et sauvent mes maux



A.
Photo A.
Insensibilité defaillante

# Online seit Montag, 04. Mai, 2009 um 11:39